Lorsque le rêve devient passeur, passeur de mots et passeur d’histoires, sans le savoir ou presque, un signifiant circule en sourdine depuis plus d’un siècle, se frayant un passage et émergeant de temps à autre sans pour autant jusqu’à présent s’être fait attraper. De génération en génération, il se « taire » dans le fond des mémoires à en devenir même quelconque, inaperçu jusqu’à être inconnu. Le rêve « transgénérationnel» grâce au philtre du transfert n’inverserait-il pas le cours tranquille des choses en faisant passer de l’ombre à la lumière l’insignifiant au signifiant?