Le 1er mardi de chaque mois, à 21h00, au 265 rue Saint-Jacques, 75005 Paris

Groupe tenu par Marie-Jeanne THEVENET-HIMBERLIN : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

À partir du 2 septembre 2019

Sigmund Freud est aussi un poète. Il écrit ceci dans la 26 ème conférence sur le transfert : "Mais un si beau temps ne peut durer toujours. Un jour il se gâte. Des difficultés surgissent dans le traitement ; le patient affirme qu'il n'y a plus rien qui lui vienne à l'esprit." Il arrive aussi que dans ce même texte il file la métaphore ; nous pourrions par exemple proposer celle-ci : " Le transfert devient aussi comparable à la couche de cambium qui se trouve entre le bois et l'écorce d'un arbre et dont procèdent le renouvellement tissulaire et l'accroissement en épaisseur du tronc." Nous désirerions approfondir le rapport entre l'une des névroses de transfert, en l'occurrence l'hystérie et le développement du transfert à l'analyste spécifique à toute analyse. Pourrait-on en observer des caractéristiques, et si oui lesquelles ?